Comment intégrer réellement le vélo et la marche dans un grand projet ?

8 octobre 2026

Prévoir quelques arceaux à vélos à l’entrée d’un site ne suffit pas à parler de mobilité douce.

Pour que le vélo ou la marche deviennent de véritables alternatives, ils doivent être intégrés dès l’organisation générale du lieu : continuité des itinéraires, sécurité des déplacements, séparation avec les voitures, accès aux différents équipements et possibilités de stationnement.

Cette logique a été intégrée dès la conception du Parc de l’Orient.

La future liaison cyclable traversera le site et constitue l’un des axes structurants du projet. Les cheminements, les espaces paysagers et une partie des circulations ont été organisés autour d’elle.

Un parking vélos public d’environ 200 places sera installé directement le long de cette liaison.

Les circulations automobiles sont également conçues pour limiter les croisements avec les cyclistes et les piétons, en les concentrant à quelques endroits identifiés.

La mobilité douce n’est donc pas envisagée uniquement comme une manière de rejoindre le Parc : elle participe à l’organisation même du site.

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